Pour rédiger un mémoire de fin d’études, il convient d’aborder un plan de travail pertinent, identifier une problématique spécifique et mener des recherches théoriques et pratiques.

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Comment rédiger correctement un mémoire ?

Vous avez un sujet, des lectures, peut-être déjà des données ou des résultats. Reste maintenant à rédiger votre mémoire correctement : construire un plan logique, présenter une méthodologie claire, développer des idées précises et appuyées par des sources, puis soigner la rédaction et la mise en forme. Beaucoup d'étudiants savent ce qu'ils veulent dire, mais rencontrent des difficultés pour organiser leurs idées, construire un plan cohérent ou adopter un style d'écriture académique. Pourtant, un mémoire ne se juge pas uniquement sur la qualité des recherches réalisées : le jury évalue aussi la capacité de l'auteur à construire un raisonnement clair, méthodique et convaincant. Alors, comment rédiger correctement un mémoire ? Il faut travailler simultanément sur trois dimensions : le plan, la méthodologie et les techniques de rédaction. À cela s'ajoutent les citations, la mise en forme, la relecture et le respect des consignes de l'établissement.

Rédaction de mémoire

Rédiger un mémoire de façon rigoureuse

Nous vous expliquons comment rédiger correctement un mémoire, étape par étape. Vous y trouverez le plan type d'un mémoire, les principales méthodes pour construire un plan détaillé, les conseils pour rédiger chaque partie, les règles essentielles de méthodologie, les astuces d'écriture, les règles de citation, les bases de la typographie française, les méthodes de relecture, les erreurs à éviter et une checklist finale.

Il s'adresse aux étudiants de licence, de master, d'école ou de formation professionnelle qui rédigent un mémoire, un TFE ou un rapport de recherche. Les consignes de votre établissement et les recommandations de votre directeur de mémoire restent la référence : utilisez ce guide pour les compléter, et non pour les remplacer.
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Le plan d'un mémoire : structure et proportions

Le plan d'un mémoire dépend de la discipline, du niveau d'étude et des consignes de l'établissement. Toutefois, la plupart des mémoires suivent une structure générale comparable. Les pages préliminaires comprennent généralement la page de garde, les remerciements, le résumé et les mots-clés, le sommaire ainsi que, lorsque cela est nécessaire, les listes de figures et de sigles. Ces éléments sont généralement hors décompte du volume principal du mémoire.


L'introduction représente souvent environ 5 à 8 % du texte. Elle permet de présenter le contexte, la problématique, les hypothèses ou les objectifs, la méthodologie et l'annonce du plan.


Le cadre théorique ou état de l'art représente généralement entre 20 et 30 % du texte. Il sert à présenter les concepts clés, les travaux existants, les débats scientifiques et le positionnement de votre recherche.


La méthodologie représente souvent 8 à 12 % du texte. Cette partie présente notamment le terrain, l'échantillon, les outils de collecte et d'analyse des données, les considérations éthiques ainsi que les limites méthodologiques.


Les résultats occupent généralement entre 20 et 25 % du mémoire. Cette partie présente les données et les observations obtenues au cours de la recherche.


La discussion représente souvent 12 à 18 % du texte. Elle permet d'interpréter les résultats, de les confronter à la littérature scientifique, d'en présenter les limites et d'identifier les principaux apports du travail.


La conclusion représente généralement 4 à 6 % du texte. Elle répond à la problématique, synthétise les principaux résultats et présente éventuellement des perspectives.


Enfin, la bibliographie et les annexes sont généralement hors décompte. La bibliographie rassemble les sources citées dans le mémoire, tandis que les annexes permettent de présenter les documents complémentaires utiles à la compréhension du travail.


Cette structure reprend en partie la logique IMRaD — Introduction, Méthodes, Résultats et Discussion — particulièrement répandue dans les sciences expérimentales et la santé. En sciences humaines et sociales, le plan peut être différent. Certains mémoires regroupent les résultats et la discussion, tandis que d'autres organisent le développement en grandes parties thématiques ou analytiques. L'essentiel est de conserver une logique claire : poser une question, présenter les connaissances existantes, expliquer la méthodologie utilisée, présenter les données, les analyser et répondre à la problématique.

Comment rédiger correctement un mémoire : les principes essentiels

Comment rédiger correctement un mémoire ? Il ne suffit pas d'utiliser un vocabulaire compliqué ou de construire des phrases longues. Un mémoire bien rédigé se reconnaît surtout à cinq qualités essentielles.

  • La clarté
    Le lecteur doit comprendre facilement la question posée, la démarche suivie, les résultats obtenus et les conclusions auxquelles vous arrivez.
  • La cohérence
    Chaque partie doit contribuer à répondre à la problématique. Les idées doivent s'enchaîner logiquement et les termes employés doivent rester constants tout au long du mémoire.
  • La rigueur
    Les affirmations doivent être justifiées, les sources correctement citées et les limites du travail reconnues.
  • La précision
    Les faits, chiffres, concepts, définitions et résultats doivent être exacts. Évitez les formulations vagues lorsqu'une donnée précise est disponible.
  • La correction formelle
    L'orthographe, la grammaire, la typographie, la mise en page, les références bibliographiques et la présentation générale doivent être soignées.

    Ces cinq qualités se travaillent à trois niveaux : le plan, qui constitue l'architecture du mémoire ; la rédaction, qui concerne les paragraphes, les phrases et le style ; et la finition, qui comprend les citations, la mise en forme et la relecture.

Comment choisir la logique de son plan ?

Après avoir défini les grandes parties du mémoire, il faut déterminer la logique qui organisera le développement.

Le plan thématique

Le plan thématique consiste à regrouper les idées selon de grands thèmes ou différents aspects du sujet. Il convient notamment aux mémoires descriptifs ou analytiques et aux revues de littérature.

Le plan chronologiqu

Le plan chronologique suit l'évolution d'un phénomène dans le temps. Il est particulièrement adapté aux sujets historiques, aux évolutions de pratiques ou aux transformations d'un dispositif.

Le plan problème-solution

Le plan problème-solution consiste à présenter un problème, à en analyser les causes ou les manifestations, puis à présenter des pistes de réponse. Il peut être pertinent pour les mémoires professionnels, de gestion ou certains travaux appliqués

Le plan dialectique

Le plan dialectique confronte différentes positions avant d'aboutir à une synthèse. Il peut être utilisé pour certains sujets de réflexion, débats théoriques ou travaux en sciences humaines et juridiques.

Le meilleur plan n'est donc pas nécessairement le plus complexe. Il doit surtout servir votre problématique.

Posez-vous cette question :

«« Si le lecteur ne lisait que les titres de mon mémoire, comprendrait-il mon raisonnement ? »»

Si la réponse est oui, votre plan est probablement cohérent. Si les titres ressemblent davantage à une simple liste de thèmes, il faut retravailler la structure.

Comment construire un plan détaillé de mémoire ?

Le plan détaillé est l'un des outils les plus importants pour savoir comment rédiger correctement un mémoire. Il permet de vérifier la logique du raisonnement avant de commencer la rédaction et d'identifier les informations manquantes. Voici une méthode en six étapes.

  • Rassembler toutes ses idées
    Listez les concepts, arguments, résultats, exemples, données et sources que vous souhaitez utiliser. À cette étape, ne cherchez pas encore à obtenir un ordre parfait.
  • Regrouper les idées
    Rapprochez les éléments qui traitent d'une même question ou d'un même thème. Formez ainsi plusieurs ensembles cohérents.
  • Hiérarchiser
    Distinguez les grandes parties, les sous-parties et les éléments secondaires. Dans la plupart des cas, un plan à trois niveaux — I, A, 1 — suffit.
  • Ordonner les parties
    Choisissez l'ordre qui permet au raisonnement de progresser. Vous pouvez aller du général au particulier, du plus simple au plus complexe ou encore de la cause à la conséquence.
  • Rédiger des titres informatifs
    Un bon titre indique ce que la partie explique, analyse ou démontre. Par exemple, le titre « Le télétravail » reste très général. Le titre « Le télétravail réduit la fréquence des interactions informelles » informe davantage le lecteur sur l'idée développée.
  • Tester la logique du plan
    Lisez uniquement les titres et sous-titres. Ils doivent déjà former un raisonnement compréhensible.

    Vérifiez également l'équilibre des différentes parties, l'absence de répétitions et la cohérence entre le plan annoncé dans l'introduction et le contenu réellement développé.

    Les règles d'un plan de mémoire solide

    Un bon plan doit respecter plusieurs principes. Il doit présenter une idée directrice par grande partie et chaque partie doit contribuer à répondre à la problématique.

    Les différentes parties doivent présenter un équilibre raisonnable. Une partie peut naturellement être plus longue qu'une autre si le sujet le justifie, mais il faut éviter les déséquilibres importants qui ne reposent sur aucune raison.

    Lorsqu'une partie est subdivisée, elle doit généralement comporter au moins deux sous-parties. Il faut également prévoir des transitions pour relier les différentes étapes du raisonnement.

    Enfin, le plan annoncé dans l'introduction doit correspondre au plan réellement suivi dans le mémoire.

Comment rédiger chaque partie du mémoire ?

  • L'introduction : à rédiger de préférence en dernier
    L'introduction présente le sujet et donne au lecteur les clés nécessaires pour comprendre le mémoire. Elle peut suivre une logique allant du général au particulier.
    Le contexte
    Présentez le sujet, son environnement, ses enjeux et, lorsque cela est pertinent, son actualité.
    L'état de la question
    Expliquez ce que les recherches existantes permettent déjà de savoir et ce qui reste à étudier.
    La problématique
    Formulez clairement la question centrale à laquelle votre mémoire cherche à répondre.
    Les hypothèses ou objectifs
    Présentez vos réponses provisoires ou les objectifs poursuivis par votre recherche.
    La méthodologie
    Expliquez brièvement comment vous avez procédé.
    L'annonce du plan
    Présentez les grandes étapes du mémoire sous forme de phrases plutôt que sous la forme d'une liste sèche.
    Évitez les ouvertures trop générales comme « De nos jours… » ou « Depuis toujours… » lorsqu'elles n'apportent rien à votre problématique

  • Le cadre théorique : construire un raisonnement, pas un catalogue
    L'état de l'art ne doit pas être une succession de résumés d'auteurs. Organisez plutôt la littérature par thèmes, concepts ou débats. Définissez les concepts importants, comparez les différentes définitions, identifiez les convergences et les divergences entre les travaux, puis montrez comment cette littérature conduit à votre propre question de recherche. Chaque notion présentée doit avoir une utilité pour la suite du mémoire.

  • La méthodologie : expliquer et justifier
    La méthodologie doit répondre à plusieurs questions : qu'avez-vous fait ? Avec qui ou sur quoi ? Comment ? Pourquoi cette méthode ? Pourquoi ce terrain ? Pourquoi cet échantillon ? Comment les données ont-elles été analysées ? Quelles sont les limites de cette méthode ?
    Une méthodologie transparente permet au lecteur d'évaluer la solidité des résultats.
  • Les résultats : présenter les faits avant l'interprétation
    Présentez les données et observations de manière claire. Lorsque cela est pertinent, utilisez des tableaux, graphiques ou figures. Ceux-ci doivent être commentés dans le texte, sans répéter mécaniquement toutes les informations qu'ils contiennent. Les éléments indispensables à la démonstration doivent apparaître dans le corps du mémoire et non être systématiquement renvoyés aux annexes.
  • La discussion : donner du sens aux résultats
    La discussion ne doit pas simplement répéter les résultats. Elle doit permettre de répondre à plusieurs questions : que signifient les résultats ? Confirment-ils ou nuancent-ils les hypothèses ? Comment se comparent-ils aux travaux existants ? Quelles explications peut-on proposer ? Quelles sont les limites du travail ? Quels sont ses apports ? Quelles perspectives peut-on envisager ?

    La discussion constitue donc le moment où vous interprétez vos résultats à la lumière de la problématique et de la littérature.
  • La conclusion : répondre clairement à la problématique
    La conclusion doit apporter une réponse explicite à la question de recherche. Elle peut rappeler les principaux résultats, présenter les principaux apports du mémoire, rappeler les limites essentielles et ouvrir sur des perspectives de recherche ou d'application. Évitez d'introduire une information importante qui n'a jamais été développée dans le corps du mémoire. La conclusion doit faire écho à l'introduction et donner au lecteur l'impression que le raisonnement est arrivé à son terme.

Comment citer et référencer correctement ?

Un mémoire repose en partie sur des travaux existants. Les sources doivent donc être citées avec rigueur. Choisissez une norme bibliographique : APA, Chicago, Harvard, ISO 690, Vancouver, ou celle imposée par votre établissement.


Puis appliquez-la de manière uniforme.


Il faut notamment distinguer la citation directe, dans laquelle les propos de l'auteur sont reproduits tels quels entre guillemets avec la référence et, lorsque cela est requis, le numéro de page ; la paraphrase, qui consiste à reformuler l'idée d'un auteur avec vos propres mots tout en indiquant la source ; et la référence générale, qui renvoie à un travail ou à un ensemble de travaux sans reprendre une formulation précise.


Vérifiez également la concordance entre le texte et la bibliographie : toute source citée dans le mémoire doit apparaître dans la bibliographie, et inversement. Un gestionnaire bibliographique comme Zotero, Mendeley ou EndNote peut faciliter ce travail. Pour éviter le plagiat, notez systématiquement la source lors de la prise de notes, reformulez réellement les idées et citez chaque emprunt.

Les astuces pour bien rédiger un mémoire

  • Un paragraphe = une idée principale
    Le paragraphe constitue l'unité de base du raisonnement. Un paragraphe efficace peut suivre une structure simple : idée, preuve ou exemple, analyse, puis éventuellement transition.

    Commencez par annoncer l'idée principale. Appuyez-la ensuite sur une donnée, une source, un exemple ou une citation. Expliquez enfin ce que cette preuve apporte à votre démonstration. Si un paragraphe contient plusieurs idées indépendantes, séparez-les.

  • Utiliser les connecteurs logiques
    Les connecteurs permettent au lecteur de suivre votre raisonnement. Pour ajouter une idée, vous pouvez utiliser « de plus », « en outre », « par ailleurs » ou « également ».

    Pour opposer ou nuancer, utilisez notamment « cependant », « toutefois », « en revanche », « pourtant » ou « néanmoins ».

    Pour expliquer une cause, vous pouvez employer « en effet », « car », « puisque », « en raison de » ou « du fait que ».

    Pour exprimer une conséquence, utilisez « par conséquent », « ainsi », « dès lors » ou « c'est pourquoi ».

    Pour illustrer une idée, « par exemple », « notamment » ou « à titre d'illustration » sont particulièrement utiles.

    Enfin, pour conclure un développement, vous pouvez utiliser « en somme », « en définitive » ou « pour conclure ».

    Utilisez toutefois ces expressions à bon escient. Un texte n'est pas plus logique simplement parce qu'il contient beaucoup de connecteurs.
  • Privilégier la clarté
    Pour bien rédiger un mémoire, privilégiez des phrases de longueur raisonnable, des verbes précis et une syntaxe simple.

    Comparez :

    «« Il est à noter que la mise en place d'un dispositif de télétravail a eu pour conséquence une diminution de la fréquence des interactions entre les membres de l'équipe. »»

    Avec :

    «« Le télétravail a réduit la fréquence des échanges au sein de l'équipe. »»

    La deuxième formulation est plus directe et plus facile à comprendre.

    Autre exemple :

    «« Beaucoup de salariés trouvent que c'est mieux. »»

    peut devenir :

    «« Douze des quinze salariés interrogés jugent leur organisation plus satisfaisante. »»

    La seconde phrase apporte une information précise.

    Enfin :

    «« Cela prouve que le management est la cause du problème. »»

    peut être remplacé par :

    «« Ce résultat suggère que le management joue un rôle, sans permettre de conclure à une cause unique. »»

    Cette dernière formulation est plus prudente et proportionnée aux données.
  • Précision et nuance
    Évitez les expressions vagues comme « beaucoup », « très », « souvent » ou « de nombreuses personnes » lorsqu'une donnée précise est disponible.

    De même, évitez les affirmations absolues comme « cela prouve que » ou « il est évident que » lorsque vos données ne permettent pas de tirer une conclusion définitive.

    Vous pouvez utiliser des formulations comme « ce résultat suggère que », « les données indiquent que », « ces observations semblent montrer que » ou « ces résultats peuvent être interprétés comme ».

    Il faut distinguer les faits, les interprétations et les opinions, et attribuer clairement les idées provenant d'autres auteurs.
  • Garder une terminologie cohérente
    Utilisez le même terme pour désigner un même concept, sauf si vous expliquez explicitement une distinction.

    Évitez également les familiarités, les abréviations de messagerie et les formulations trop emphatiques.

    Concernant l'utilisation de « je », « nous » ou de l'impersonnel, suivez les usages de votre discipline et les consignes de votre établissement.

    Enfin, choisissez une convention pour les temps verbaux et respectez-la. Par exemple, le présent peut être utilisé pour présenter les connaissances ou commenter un tableau, tandis que le passé peut servir à décrire les opérations réalisées durant la recherche.

Comment relire et corriger son mémoire ?

La relecture est une étape essentielle pour savoir comment rédiger correctement un mémoire jusqu'à sa version finale. Ne cherchez pas à tout corriger en une seule fois. Procédez en trois passes.


Lors de la première relecture, concentrez-vous sur la structure et l'argumentation. Vérifiez la logique du plan, la réponse à la problématique, l'équilibre des parties et les transitions. Une astuce consiste à lire uniquement les titres et la première phrase de chaque paragraphe.


Lors de la deuxième relecture, concentrez-vous sur le style et la clarté. Cherchez les phrases trop longues, les répétitions, les mots vagues, les formulations maladroites et les connecteurs mal utilisés. Relire le texte à voix haute permet souvent de repérer les lourdeurs.


Lors de la troisième relecture, vérifiez la forme : orthographe, grammaire, typographie, références, numérotation, pagination et mise en page. Vous pouvez utiliser un correcteur automatique, mais une relecture humaine reste indispensable. Laissez si possible quelques jours entre deux relectures.


Une personne extérieure à votre domaine peut également relire le document : si elle comprend le raisonnement sans connaître votre sujet en profondeur, c'est un bon indicateur de clarté. Votre directeur de mémoire doit également pouvoir vous apporter des remarques sur le fond et la forme.


Concernant l'intelligence artificielle, vérifiez les règles de votre établissement. Lorsqu'elle est autorisée, elle peut notamment aider à reformuler ou à corriger un texte, mais elle ne remplace ni votre raisonnement, ni votre recherche, ni votre responsabilité d'auteur. Vérifiez toujours les références et conservez la maîtrise du contenu que vous présentez.

FAQ : Comment rédiger correctement un mémoire ?