Besoin d'aide pour rédiger votre discussion pour le mémoire ? Découvrez une méthode claire pour discuter les résultats de votre mémoire, organier vos idées, structurer et confronter vos résultats avec la littérature.

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Aide rédaction de discussion d’un mémoire : méthode et structure

Vos entretiens sont analysés, vos données sont traitées, vos résultats sont présentés. Il vous reste maintenant une étape essentielle : rédiger la discussion de votre mémoire. Pour de nombreux étudiants, cette partie est l’une des plus difficiles à construire, car elle demande de prendre du recul par rapport aux résultats pour leur donner du sens. C’est précisément à ce stade qu’une aide à la rédaction de la discussion d’un mémoire peut être particulièrement utile. La discussion ne consiste pas à répéter les résultats obtenus. Elle permet de les interpréter, de les confronter à la littérature scientifique, d’examiner les hypothèses, de reconnaître les limites de l’étude et de dégager les principaux apports du travail. La discussion est donc le moment où votre mémoire cesse d’être un simple compte rendu de recherche pour devenir une véritable démonstration argumentée. C’est aussi une partie importante pour le jury, car elle permet d’évaluer votre capacité à analyser vos résultats, à les mettre en perspective et à porter un regard critique sur votre propre démarche.

Rédaction de discussion de mémoire

Un accompagnement pour mieux réussir sa discussion

Le problème est que l’on demande souvent aux étudiants de « discuter leurs résultats » sans leur expliquer précisément ce que cela signifie, ce qu’il faut écrire, dans quel ordre organiser les idées ou encore quel niveau de nuance adopter.

Résultat : certaines discussions répètent les résultats, d’autres restent trop courtes, tandis que certaines s’éloignent de la problématique ou deviennent un nouveau chapitre théorique.
Nous vous proposons un service expert pour bénéficier d’une aide à la rédaction de la discussion d’un mémoire : rôle de la discussion, différence entre résultats, discussion et conclusion, attentes du jury, préparation, structure type, méthode d’interprétation, confrontation avec la littérature, rédaction des limites et des perspectives, exemples et formulations utiles.

Il s’adresse aux étudiants de licence, de master, d’école et aux futurs professionnels, quelle que soit leur discipline.
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À quoi sert la discussion dans un mémoire ?

La discussion est la partie du mémoire dans laquelle vous donnez du sens à vos résultats. Les résultats indiquent ce que vous avez observé ; la discussion cherche à expliquer ce que ces observations signifient, pourquoi elles peuvent apparaître, en quoi elles rejoignent ou nuancent les connaissances existantes et jusqu’où vos conclusions peuvent être étendues.


Autrement dit, les résultats répondent principalement à la question : « Qu’ai-je observé ? » La discussion répond plutôt à la question : « Que signifient ces résultats ? »


Selon les établissements et les disciplines, cette partie peut être appelée « discussion », « analyse et discussion », « interprétation des résultats » ou « discussion générale ». Certaines formations demandent également de réunir les résultats et leur discussion dans une seule partie.


Les consignes méthodologiques de votre établissement restent prioritaires par rapport aux recommandations générales. Une aide à la rédaction de la discussion d’un mémoire doit toujours être adaptée aux exigences de votre formation, de votre directeur de mémoire et de votre discipline.

Quelles fonctions essentielles d'une discussion dans un mémoire ?

Une bonne discussion remplit plusieurs fonctions essentielles. Elle revient d’abord à la problématique afin de montrer dans quelle mesure les résultats obtenus permettent de répondre à la question de recherche.


Elle interprète ensuite les résultats en proposant des explications plausibles et argumentées. Cette interprétation doit s’appuyer sur les données recueillies, sur le cadre théorique et sur la littérature scientifique.


La discussion permet également de confronter les résultats aux travaux existants. Vos résultats peuvent confirmer certaines recherches, les nuancer, les contredire dans certains cas ou encore apporter un éclairage complémentaire.


Elle permet aussi d’examiner les hypothèses. Selon les résultats, une hypothèse peut être confirmée, infirmée ou seulement partiellement validée.


Une autre fonction importante consiste à reconnaître les limites de l’étude. Il s’agit notamment de préciser les caractéristiques de l’échantillon, les choix méthodologiques, le contexte de recherche ou encore les conditions qui peuvent limiter la portée des résultats.


Enfin, la discussion permet de dégager les apports du mémoire et d’ouvrir des perspectives pour la pratique ou pour de futures recherches.

Comment préparer la rédaction de la discussion ?

Avant de commencer la rédaction, il est préférable de préparer votre raisonnement. Une aide à la rédaction de la discussion d’un mémoire ne consiste pas seulement à trouver de belles formulations : elle doit d’abord permettre de construire une argumentation cohérente.

  • Relire la problématique et les hypothèses
    Commencez par relire attentivement votre introduction. Notez votre problématique, vos questions de recherche, vos hypothèses et vos objectifs.

    Ces éléments doivent rester présents pendant toute la rédaction, car ils constituent le fil conducteur de votre discussion.
  • Synthétiser les résultats principaux
    Résumez ensuite vos principaux résultats en cinq à sept phrases. Ne cherchez pas à reprendre toutes les données présentées dans votre partie Résultats. Sélectionnez les observations qui répondent directement à votre problématique, celles qui sont particulièrement importantes ou celles qui présentent un caractère inattendu. Cette étape permet d’éviter de rédiger une discussion qui répète l’intégralité des résultats.
  • Construire un tableau de confrontation
    Même si le tableau n’a pas nécessairement sa place dans la version finale du mémoire, il peut être très utile pendant votre préparation.

    Pour chaque résultat important, identifiez mentalement ou dans un document de travail quatre éléments : le résultat obtenu, l’hypothèse concernée, ce que dit la littérature et l’interprétation que vous pouvez proposer.

    Par exemple, vous pouvez partir d’un résultat selon lequel les retours informels du manager sont fréquemment associés à l’engagement des salariés. Vous pouvez ensuite vous demander si ce résultat confirme ou nuance votre hypothèse, s’il rejoint les travaux déjà étudiés et quelle explication peut être proposée.

    À l’inverse, si une prime annuelle est rarement citée comme facteur d’engagement, recherchez ce que la littérature indique à ce sujet et demandez-vous si l’âge, l’ancienneté, le contexte organisationnel ou d’autres facteurs pourraient expliquer cette observation. Si un résultat inattendu apparaît, ne cherchez surtout pas à l’écarter. Il peut constituer l’un des éléments les plus intéressants de votre discussion.
  • Hiérarchiser les résultats
    Vous ne pourrez pas nécessairement discuter chaque résultat avec le même niveau de détail.

    Sélectionnez donc les trois à cinq éléments les plus importants : ceux qui répondent le mieux à la problématique, ceux qui sont surprenants ou ceux qui apportent un éclairage particulier. Les résultats secondaires peuvent être mentionnés plus brièvement.

Discussion, résultats et conclusion : quelle différence ?

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à confondre les résultats, la discussion et la conclusion.


La partie Résultats présente ce que l’étude a permis d’observer. Elle peut contenir des données quantitatives, des tableaux, des graphiques, des verbatims ou encore une description objective des observations réalisées. Elle ne doit pas consacrer de longs développements à leur interprétation.


La Discussion, quant à elle, cherche à comprendre la signification des résultats. Elle interprète les observations, les confronte à la littérature, examine les hypothèses, analyse les éventuelles contradictions, présente les limites et dégage les apports et les perspectives.


La Conclusion synthétise finalement l’ensemble du travail. Elle répond de manière concise à la problématique, rappelle les principaux enseignements du mémoire et peut proposer une ouverture. Elle ne doit normalement pas introduire de nouveaux résultats ou développer de nouveaux arguments.


Une formule simple permet de retenir cette distinction :


Les résultats décrivent, la discussion interprète et la conclusion synthétise. Si votre discussion ressemble à une deuxième présentation détaillée de vos résultats, elle ne remplit probablement pas encore pleinement son rôle. De la même manière, si votre conclusion introduit de nouveaux arguments ou de nouvelles analyses, ces éléments auraient probablement dû être développés dans la discussion.

Que doit contenir une bonne discussion de mémoire ?

Une discussion réussie montre votre capacité à prendre du recul sur votre travail. Le jury cherche notamment à voir si vous êtes capable de dépasser la simple présentation des données. Il attend une analyse critique, mais également nuancée et proportionnée à la méthodologie utilisée.


Votre discussion doit donc montrer un lien clair avec la problématique. Chaque partie importante de votre analyse doit contribuer à répondre à la question posée dans l’introduction.


Elle doit également témoigner d’une bonne maîtrise de la littérature. Vous devez être capable de situer vos résultats par rapport aux auteurs, concepts et études mobilisés dans votre cadre théorique.


L’honnêteté intellectuelle constitue également un élément important. Une bonne discussion ne cherche pas à démontrer à tout prix que vos hypothèses étaient correctes. Vous devez pouvoir reconnaître une hypothèse non confirmée, un résultat inattendu ou une divergence avec la littérature.


Enfin, la discussion doit permettre de tirer des enseignements de votre recherche, qu’ils soient théoriques, méthodologiques ou pratiques.


Une bonne discussion ne cherche donc pas à prouver que vous aviez « raison ». Elle montre plutôt que vous comprenez ce que vos résultats permettent d’affirmer, ce qu’ils ne permettent pas d’affirmer et pourquoi.


Des résultats qui contredisent vos hypothèses peuvent ainsi donner lieu à une discussion particulièrement intéressante.

Comment rédiger chaque partie de la discussion ?
  • Comment ouvrir la discussion ?
    Le premier paragraphe doit rappeler brièvement l’objectif de la recherche et les principaux résultats. Il ne s’agit pas de reproduire l’introduction ni de présenter à nouveau toutes vos données. Le but est simplement de replacer le lecteur dans le raisonnement. Vous pouvez par exemple commencer ainsi :

    «« Cette recherche visait à comprendre en quoi les pratiques de reconnaissance managériale influencent l’engagement des jeunes salariés d’une PME. Les résultats obtenus montrent principalement que… La discussion qui suit vise à interpréter ces résultats à la lumière du cadre théorique retenu, à les confronter aux travaux existants et à en examiner les limites. »»

    Une dizaine de lignes est généralement suffisante pour cette introduction de discussion.
  • Comment interpréter les résultats ?
    Pour chaque résultat important, vous pouvez utiliser une méthode en quatre temps.
    Premier temps : le constat. Rappelez brièvement le résultat, idéalement en une seule phrase.
    Deuxième temps : l’interprétation. Expliquez ce que ce résultat peut signifier et quelle hypothèse explicative vous pouvez formuler.
    Troisième temps : la justification. Appuyez votre interprétation sur vos données, votre cadre théorique et les travaux scientifiques pertinents.
    Quatrième temps : la nuance. Indiquez ce qui peut limiter ou modifier cette interprétation.

    Cette méthode permet de passer progressivement de l'observation à l'analyse. Il faut notamment distinguer corrélation et causalité. Une association entre deux phénomènes ne signifie pas nécessairement que l’un provoque l’autre. Il faut également éviter de généraliser au-delà de votre échantillon. Par exemple, une étude qualitative menée auprès d’un petit nombre de participants peut permettre de comprendre des perceptions ou des mécanismes, mais elle ne permet pas nécessairement d’affirmer que « tous les jeunes salariés pensent que… ». Les résultats inattendus doivent également être analysés plutôt qu’ignorés. Enfin, les hypothèses non confirmées doivent être considérées comme des résultats à part entière. Un résultat contraire à l’attente peut s’expliquer par le contexte, la méthode, l’échantillon ou les limites du cadre théorique. Lorsque les données ne permettent pas d’affirmer une relation avec certitude, privilégiez des formulations comme « suggère », « semble indiquer », « pourrait s’expliquer par » ou « laisse penser ».
  • Comment confronter les résultats à la littérature ?
    La confrontation avec la littérature constitue l’une des fonctions centrales de la discussion. Vous devez mettre vos résultats en dialogue avec les auteurs, concepts et études présentés dans votre cadre théorique. Trois situations principales peuvent apparaître.

    Lorsque vos résultats vont dans le même sens que les travaux antérieurs, vous pouvez montrer précisément en quoi ils les confirment ou les illustrent.

    Vous pouvez par exemple écrire :

    «« Ce résultat rejoint les travaux de [Auteur, année], qui montrent que… »»

    Lorsque vos résultats diffèrent de ceux d’un auteur, vous devez signaler cette divergence et rechercher des explications possibles. Les différences de contexte, d’échantillon, de méthode ou de période peuvent notamment être examinées.

    Vous pouvez alors écrire :

    «« Ce résultat diffère de celui de [Auteur, année]. Cette divergence pourrait notamment s’expliquer par… »»

    Enfin, votre recherche peut prolonger la littérature en apportant une nuance ou en éclairant un phénomène encore peu étudié.

    Vous pouvez écrire :

    «« Ce point, relativement peu abordé dans la littérature, suggère que… »»

    La discussion peut donc mobiliser quelques nouvelles références lorsqu’elles permettent d’éclairer un résultat inattendu. Elle ne doit cependant pas devenir un nouveau chapitre théorique.
  • Comment rédiger les limites du mémoire ?
    Reconnaître les limites de votre travail ne signifie pas dévaloriser votre mémoire. Au contraire, cela montre que vous êtes capable d’identifier les conditions dans lesquelles vos résultats doivent être interprétés.

    Les limites peuvent concerner l’échantillon, notamment lorsqu’il est de petite taille, recruté par réseau ou peu représentatif de la population étudiée. Elles peuvent également concerner la méthode, par exemple lorsqu’un seul outil de collecte a été utilisé, lorsque les données sont déclaratives ou lorsque les participants peuvent avoir fourni des réponses influencées par le contexte.

    Le contexte constitue une autre source de limites : une seule entreprise, un seul service, une seule population ou une seule période d’observation peut restreindre la portée des conclusions. La durée et les moyens disponibles peuvent également avoir influencé le travail, notamment lorsqu’un suivi longitudinal n’a pas été possible.

    Enfin, la posture du chercheur peut être discutée lorsque celui-ci entretient une proximité importante avec son terrain. Pour chaque limite, expliquez surtout son effet possible sur les résultats. Lorsque cela est pertinent, précisez également les précautions prises pour réduire son influence.
  • Comment présenter les apports et implications ?
    Après avoir présenté les limites, vous devez montrer ce que votre travail apporte. Les apports théoriques peuvent correspondre à la confirmation, à la nuance ou à l’enrichissement d’un concept, d’un modèle ou d’une théorie.

    Les apports méthodologiques peuvent concerner une démarche, un outil ou un terrain particulier qui pourrait être utile à d’autres recherches. Les implications pratiques ou professionnelles concernent les enseignements que les résultats peuvent apporter aux professionnels, aux organisations ou, selon la discipline, aux acteurs publics.

    Les recommandations doivent toutefois rester proportionnées à vos résultats. Évitez les formulations catégoriques lorsque votre méthodologie ne permet pas de les justifier. Présentez plutôt vos recommandations comme des pistes ou des implications conditionnées par les résultats obtenus.
  • Comment ouvrir les perspectives ?
    Les perspectives permettent de prolonger naturellement votre recherche. Vous pouvez proposer de nouvelles questions, tester vos hypothèses sur une autre population, reproduire l’étude dans un autre contexte ou utiliser une autre méthode.

    Deux à quatre pistes précises sont généralement plus intéressantes qu’une longue liste de possibilités générales. Idéalement, chaque perspective doit être reliée à une limite ou à un résultat de votre propre mémoire.

Quelle structure pour la discussion d’un mémoire ?

Il n’existe pas une structure universelle valable pour tous les mémoires. Cependant, une organisation en plusieurs étapes convient à de nombreuses recherches. Vous pouvez commencer par une courte ouverture de la discussion, dans laquelle vous rappelez la problématique et les principaux résultats.


Vous développez ensuite l’interprétation des résultats, généralement organisée par hypothèse, question de recherche ou grand thème. Vient ensuite la confrontation avec la littérature, qui permet de montrer les convergences, les divergences et les prolongements.


Vous pouvez ensuite présenter les apports et implications de votre travail, qu’ils soient théoriques, méthodologiques ou pratiques. Une section consacrée aux limites de l’étude permet ensuite de préciser les conditions dans lesquelles les résultats doivent être interprétés.


Enfin, les perspectives permettent de montrer quelles recherches ou quelles actions pourraient prolonger votre travail. La discussion peut alors se terminer par une courte transition vers la conclusion. Deux organisations sont particulièrement courantes pour le cœur de la discussion. La première suit l’ordre des hypothèses. Chaque hypothèse est examinée, puis interprétée et confrontée à la littérature. La seconde suit les grands thèmes qui ressortent de l’analyse. Cette organisation peut être particulièrement pertinente dans les recherches qualitatives. Le meilleur choix est celui qui rend votre raisonnement le plus clair et qui correspond à la structure de votre partie Résultats.

Les erreurs à éviter dans la discussion d’un mémoire

La première erreur consiste à répéter les résultats au lieu de les interpréter. Il faut également éviter d’introduire de nouveaux résultats qui auraient dû apparaître dans la partie consacrée aux résultats. Une discussion qui ne revient jamais à la problématique risque également de perdre son fil conducteur. De même, écrire simplement « cela confirme la littérature » ne suffit pas. Il faut préciser quels travaux sont concernés, sur quel point vos résultats convergent et, si nécessaire, quelles nuances apparaissent.


Une autre erreur fréquente consiste à généraliser à partir d’un échantillon réduit ou à transformer une corrélation en relation causale. Les résultats inattendus ou négatifs ne doivent pas être ignorés. Ils peuvent au contraire constituer des éléments importants de votre analyse. Il faut également éviter de minimiser vos limites ou, à l’inverse, de vous excuser constamment. Les limites doivent être présentées de manière factuelle et constructive.


Les recommandations trop catégoriques sont également à éviter lorsqu’elles ne sont pas suffisamment justifiées par les données. Enfin, votre discussion ne doit pas devenir un nouveau chapitre théorique qui s’éloigne progressivement de vos résultats.

Comment adapter la discussion au type de mémoire ?

La manière de rédiger une discussion dépend également de la méthodologie utilisée. Dans un mémoire quantitatif, l’accent sera notamment mis sur l’interprétation des relations statistiques, la taille des effets et la comparaison avec les études antérieures. Il faut cependant éviter de confondre significativité statistique et importance pratique et ne pas conclure à une causalité lorsque le dispositif de recherche ne le permet pas.


Dans un mémoire qualitatif, la discussion portera davantage sur la compréhension des perceptions, des logiques et des pratiques. Les verbatims peuvent être mobilisés pour illustrer certains résultats, mais il faut éviter de généraliser abusivement les observations.


Dans un mémoire mixte, l’enjeu consiste notamment à montrer comment les données quantitatives et qualitatives se complètent ou, éventuellement, se contredisent. La discussion doit expliquer ce que chaque approche apporte à la compréhension du phénomène.


Dans un mémoire professionnel ou de stage, la discussion peut mettre en relation la situation observée avec les concepts étudiés et déboucher sur des préconisations pour l’organisation. Il faut néanmoins prendre suffisamment de recul pour ne pas transformer la discussion en simple récit d’expérience.


Dans un mémoire bibliographique, la discussion repose principalement sur une synthèse critique des travaux existants, l’identification des débats et des lacunes de la littérature ainsi que la formulation de pistes de recherche. L’objectif est de construire un argument et non de résumer successivement les sources.

FAQ : Aide à la rédacction de discussion de mémoire